Publié le 7 February 2026

Face à la question cruciale "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", de nombreux propriétaires redoutent pour la sécurité de leur investissement. Les impayés de loyer suscitent inquiétude et sentiment d’impuissance, surtout lorsque la législation évolue régulièrement.
Cet article vous accompagne pas à pas dans la procédure d’expulsion en 2026, en clarifiant vos droits, obligations et les dernières nouveautés légales. Nous détaillerons le cadre juridique, les démarches à suivre, les recours amiables ou judiciaires, les délais, ainsi que les bonnes pratiques à adopter.
Grâce à des conseils concrets et actualisés, vous serez en mesure d’aborder chaque étape avec confiance et sérénité.
Lorsqu’un propriétaire se demande peut-on expulser un locataire qui ne paie pas, il est essentiel de bien comprendre le cadre légal en vigueur. En 2026, la loi encadre strictement les droits et obligations de chaque partie pour garantir l’équilibre entre protection du logement et respect des engagements contractuels.

Le contrat de location impose au locataire le paiement du loyer et des charges à la date convenue. Le bailleur, de son côté, doit fournir un logement décent et respecter la vie privée du locataire. La question peut-on expulser un locataire qui ne paie pas trouve sa réponse dans le Code civil (article 7) et la loi du 6 juillet 1989, qui encadrent ces obligations.
La clause résolutoire du bail permet de résilier automatiquement le contrat en cas d’impayé, sous réserve du respect des formalités. Selon l’ANIL, plus de 60% des litiges locatifs en 2025 étaient dus à des impayés. Des décisions récentes confirment l’importance de la bonne rédaction du bail pour protéger le bailleur.
La loi 2026 est venue préciser les contours de la procédure d’expulsion. Désormais, des protections renforcées s’appliquent aux locataires vulnérables, avec un allongement possible des délais de procédure pour les personnes en difficulté. Peut-on expulser un locataire qui ne paie pas plus rapidement en 2026 ? Pas toujours, car les délais varient selon la situation, notamment pour les logements sociaux ou meublés.
Les décisions de justice en 2025 et 2026 montrent un équilibre recherché entre la protection du propriétaire et celle du locataire. Pour une vue d’ensemble des étapes légales à suivre, consultez le guide détaillé sur la procédure légale d'expulsion en 2026.
Peut-on expulser un locataire qui ne paie pas dès le premier retard ? Non, car la définition d’un impayé inclut le non-paiement partiel ou total du loyer, généralement après un délai d’au moins deux mois. La présence d’une clause résolutoire dans le bail est indispensable.
Le bailleur doit adresser une mise en demeure et respecter les formalités prévues. Certaines périodes, comme la trêve hivernale, ou le statut de locataires protégés (âge, santé), peuvent retarder l’expulsion. Par exemple, un bailleur ayant respecté toutes les étapes a obtenu gain de cause en 2025, illustrant l’importance de la rigueur procédurale.
Face à la question peut-on expulser un locataire qui ne paie pas, il faut rappeler les droits fondamentaux du locataire. Celui-ci doit être informé de la procédure et peut se défendre devant le juge, notamment pour obtenir des délais de paiement.
Le locataire peut aussi solliciter l’aide juridictionnelle pour être assisté. Selon l’ANIL, seules 15% des procédures engagées aboutissent réellement à une expulsion effective, les autres se résolvant souvent par accord ou apurement de la dette. Ces droits sont essentiels pour garantir un équilibre dans la procédure.
Peut-on expulser un locataire qui ne paie pas sans suivre la procédure ? Absolument pas. Le non-respect des étapes légales peut entraîner la nullité de la procédure et l’octroi de dommages et intérêts au locataire.
Le bailleur s’expose aussi à une responsabilité civile et, dans certains cas, pénale. Plusieurs décisions de justice ont sanctionné des propriétaires pour expulsion irrégulière ou vice de forme. Respecter le cadre légal est donc fondamental pour éviter tout risque financier ou judiciaire.
Face à la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", il est crucial de connaître chaque étape de la procédure en 2026. La loi encadre strictement le parcours, du premier impayé à la récupération du logement. Suivre ce cheminement garantit le respect des droits de chacun et offre les meilleures chances de succès pour le bailleur.

Dès l’apparition du premier impayé, la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" se pose rapidement. Pourtant, la loi impose d’abord une tentative de résolution amiable. Le propriétaire doit adresser une relance, généralement par courrier ou email, rappelant au locataire son obligation de paiement.
Si la situation persiste, il faut alors envoyer une lettre de mise en demeure. Ce document officiel constitue une étape incontournable, car il formalise la demande de régularisation et sert de preuve en cas de procédure ultérieure. Pour optimiser vos démarches, découvrez comment rédiger et adresser une Lettre de mise en demeure loyer impayé.
Selon l’ANIL, environ 40% des litiges pour impayés se règlent à ce stade, sans action judiciaire. Il est donc essentiel d’agir rapidement et d’archiver tous les échanges. Cette première étape pose les bases légales indispensables pour la suite de la procédure.
Si la relance et la mise en demeure n’aboutissent pas, la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" prend une tournure judiciaire. Le bailleur doit alors mandater un huissier de justice pour signifier un commandement de payer. Ce document officiel rappelle la dette, la clause résolutoire du bail, et accorde généralement un délai de deux mois au locataire pour régulariser sa situation.
Le commandement de payer doit respecter un formalisme strict, sous peine de nullité de la procédure. Les frais d’huissier sont à la charge du locataire, sauf stipulation contraire. Il est recommandé de conserver la preuve de réception, car ce document marque le point de départ des délais légaux.
Le respect de cette étape conditionne la possibilité d’aller plus loin dans la procédure d’expulsion. Sans commandement de payer régulier, aucune action devant le tribunal ne sera recevable.
Après l’expiration du délai du commandement de payer, "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" devient une question judiciaire. Le bailleur doit constituer un dossier solide comprenant le bail, les échanges, les preuves d’impayés et le commandement de payer.
La saisine du tribunal judiciaire se fait par assignation délivrée par huissier. Lors de l’audience, le juge examine la situation, écoute les arguments des deux parties et peut accorder des délais de paiement au locataire s’il le juge possible.
Selon l’ANIL, en 2025, près de 65% des décisions rendues sur ce fondement sont favorables aux bailleurs lorsque toutes les formalités ont été respectées. Il est donc essentiel de présenter un dossier complet et conforme à la législation.
Quand le tribunal statue, la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" trouve sa réponse dans le jugement rendu. Si le juge prononce la résiliation du bail et l’expulsion, le locataire dispose d’un délai d’appel de quinze jours.
Passé ce délai, le bailleur mandate l’huissier pour signifier le jugement et mettre en œuvre l’expulsion. L’huissier peut solliciter la force publique si le locataire refuse de quitter les lieux. En 2025-2026, le délai moyen entre le jugement et l’expulsion effective dépasse souvent six mois, notamment en raison des recours et de la trêve hivernale.
Cette étape nécessite une gestion rigoureuse et une communication régulière avec les professionnels intervenants.
La question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" se heurte à plusieurs obstacles légaux. La trêve hivernale suspend toute expulsion entre le 1er novembre et le 31 mars, sauf exceptions (logement meublé, squat, locataire relogé).
Le locataire peut également demander des délais supplémentaires au juge, jusqu’à trois ans dans certains cas. Des protections spécifiques existent pour les personnes âgées, malades ou ayant des enfants à charge.
En France, la durée moyenne d’une procédure d’expulsion varie entre 18 et 24 mois, selon le contexte et les recours. Ces délais doivent être anticipés dès le début de la procédure pour ajuster la gestion locative.
Une fois l’expulsion exécutée, "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" laisse place à la gestion post-expulsion. Le bailleur doit inventorier et conserver les effets personnels du locataire durant deux mois, sauf abandon manifeste.
Le logement doit être remis en état, ce qui peut impliquer des travaux ou un nettoyage approfondi. Pour récupérer les loyers impayés, le propriétaire peut activer la caution ou son assurance loyers impayés, si souscrite.
Des recours complémentaires existent, comme la saisie sur salaire, mais ils nécessitent un jugement définitif. Une bonne anticipation de cette phase limite les pertes financières.
Pour ne plus se demander "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", il faut adopter une stratégie préventive. La sélection rigoureuse du locataire, la demande de garanties solides (caution, Garantie Loyers Impayés), et un suivi régulier des paiements sont essentiels.
L’utilisation d’outils digitaux permet d’automatiser les relances et de détecter rapidement les anomalies. Une gestion locative proactive réduit considérablement le risque d’impayés et sécurise la rentabilité de l’investissement.
Adopter ces bonnes pratiques, c’est transformer la gestion locative en un processus maîtrisé et résilient face aux imprévus.
Face à la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", il est essentiel de rappeler que l’expulsion n’est pas la seule voie possible. De nombreuses solutions alternatives existent pour préserver la relation locative, limiter les pertes financières et éviter les procédures longues et coûteuses. Favoriser le dialogue, la prévention et l’accompagnement social permet souvent de résoudre le problème à l’amiable.

Avant de se demander "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", la négociation amiable reste la première étape recommandée. Prendre contact rapidement avec le locataire permet souvent de comprendre la cause de l’impayé et de trouver une solution adaptée. La mise en place d’un plan d’apurement, accepté par les deux parties et validé par le juge si nécessaire, peut éviter l’escalade du conflit. Selon les statistiques, une part importante des situations d’impayés se règle par le dialogue. Pour approfondir les démarches à suivre et découvrir comment récupérer un loyer impayé sans passer par un huissier, consultez ce guide dédié. La négociation amiable protège la relation et limite les procédures judiciaires.
Lorsque la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" se pose, il est crucial d’évaluer l’éligibilité du locataire aux dispositifs d’aide sociale. Le Fonds de Solidarité Logement (FSL) peut intervenir pour régler tout ou partie des impayés, sous conditions de ressources. Les assistantes sociales jouent un rôle clé pour accompagner les locataires dans la constitution de leur dossier. En 2025, plusieurs milliers de demandes FSL ont permis d’éviter des expulsions. Il est donc pertinent de signaler rapidement une situation d’impayé aux services sociaux compétents. Cette démarche favorise la prévention et offre une chance supplémentaire de maintien dans le logement, tout en rassurant le bailleur sur la gestion du risque.
Face à la problématique "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", la médiation locative s’impose comme une solution efficace pour désamorcer les tensions. Les associations de locataires et de bailleurs proposent souvent un accompagnement neutre pour faciliter le dialogue et trouver un terrain d’entente. Le processus de médiation comprend plusieurs étapes : écoute des parties, analyse de la situation, recherche de solutions, et formalisation d’un accord. De nombreux conflits se résolvent ainsi sans recours au tribunal. La médiation permet de restaurer la confiance, d’éviter l’escalade judiciaire et de préserver la dignité du locataire tout en sécurisant les intérêts du propriétaire.
Pour ne pas avoir à se demander "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", la prévention reste la meilleure stratégie. Les outils digitaux de gestion locative permettent de suivre en temps réel les paiements, d’envoyer automatiquement des alertes et des relances, et de conserver une traçabilité complète des échanges. Ces solutions facilitent une réaction rapide en cas de retard et favorisent une communication efficace. La digitalisation de la gestion locative offre ainsi plus de sécurité, réduit le risque d’erreur et renforce la relation de confiance entre bailleur et locataire. Adopter ces pratiques modernes constitue aujourd’hui un atout majeur pour anticiper et limiter les impayés.
Gérer un impayé locatif peut vite devenir un parcours du combattant. Pour répondre à la question cruciale "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", il est essentiel d’éviter certains pièges et d’adopter des pratiques sécurisantes. Découvrons ensemble les erreurs à ne pas commettre et les solutions recommandées pour 2026.

Lorsqu’on se demande peut-on expulser un locataire qui ne paie pas, il est primordial de respecter chaque étape légale. Parmi les erreurs les plus courantes, on retrouve :
Ces erreurs peuvent entraîner la nullité de la procédure et des recours du locataire. Il est donc indispensable de s’assurer que tous les documents sont conformes et que chaque formalité est respectée à la lettre.
Peut-on expulser un locataire qui ne paie pas sans passer par la justice ? Absolument pas. Toute expulsion réalisée sans décision judiciaire expose le bailleur à des sanctions lourdes :
Des cas concrets montrent que les tribunaux sanctionnent sévèrement ces pratiques. Respecter la procédure officielle protège le propriétaire et garantit la légitimité de l’action engagée.
Pour savoir peut-on expulser un locataire qui ne paie pas, mieux vaut prévenir que guérir. Voici les meilleures pratiques à adopter :
La clé réside dans la prévention des conflits et la traçabilité des échanges. Pour approfondir ce point, découvrez les conseils sur la communication efficace avec le locataire, essentiels pour anticiper les situations d’impayés.
À l’ère digitale, peut-on expulser un locataire qui ne paie pas en toute sérénité ? Oui, si l’on s’appuie sur des outils modernes. Les avantages sont nombreux :
Des logiciels spécialisés permettent d’optimiser la gestion locative et d’anticiper les difficultés. En 2026, cette approche professionnelle devient un atout incontournable pour tout propriétaire soucieux de sécuriser son investissement.
Lorsque la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" se pose, il est crucial d’analyser les délais, les coûts, et les conséquences d’une telle procédure en 2026. Cette étape est essentielle pour anticiper les impacts réels sur le bailleur comme sur le locataire.
En 2026, la question "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" implique de connaître les délais réels entre le premier impayé et l’expulsion effective. La durée dépend de plusieurs facteurs : rapidité de réaction du bailleur, engorgement des tribunaux, trêve hivernale et éventuels recours du locataire.
En moyenne, une procédure complète prend entre 18 et 24 mois en France, mais ce délai peut varier selon la région et la complexité du dossier. Selon Délais réels des procédures d'expulsion en France, certains cas dépassent deux ans, surtout en présence de demandes de délais supplémentaires ou de locataires protégés. Il est donc essentiel d’anticiper ces longueurs pour préserver la rentabilité de son investissement.
Lorsqu’on se demande "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas", il faut aussi évaluer les coûts associés à la procédure. Les frais à prévoir incluent :
Selon les chiffres de l’ANIL, le coût total moyen pour un bailleur varie de 3 000 à 8 000 euros, sans compter la perte de revenus locatifs. Il est donc conseillé de constituer une réserve financière suffisante avant d’engager une procédure d’expulsion.
La problématique "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" a aussi des répercussions lourdes pour la personne concernée. Après l’expulsion, le locataire risque :
Ces conséquences sociales et administratives rendent la prévention des impayés primordiale, tant pour le bailleur que pour le locataire.
Enfin, se demander "peut-on expulser un locataire qui ne paie pas" conduit à mesurer l’impact sur la rentabilité. L’accumulation des impayés, la durée des procédures, et les frais annexes peuvent entraîner une perte de revenus significative.
En 2025, selon Statistiques des impayés locatifs en 2025, près de 3 % des loyers étaient en situation d’impayé en Île-de-France, affectant la trésorerie des bailleurs. Une gestion préventive, l’assurance loyers impayés et une veille juridique active sont donc nécessaires pour limiter les risques et maintenir la rentabilité du patrimoine.